Publié le 12 Juin 2021

L'ile Grande se situe où il y a la flèche verte

L'ile Grande se situe où il y a la flèche verte

A nouveau me revoilà en Bretagne pour aider la LPO. Ma tâche sera la même, c'est à dire rapatrier les oiseaux blessés vers le refuge de l’île Grande. Je couvrirai les départements du 22 et 29. Petite variante cette année, en dehors des appels, je stationnerai sur l'île dans la nature en bordure du GR34. Ce "spot" m'offre une crique déserte de sable blanc avec baignade, un grand champ  où Plumette peut gambader en toute sécurité. Je suis également à deux pas du refuge ainsi je peux y chercher de l'eau, de la compagnie et recharger mes appareils de médias. De plus, le village  est tout près pour le marché hebdomadaire. Un petit paradis.

Deux jours par semaine, je change de "spots"  en m'enfonçant dans les terres, pour bénéficier de la wifi et de électricité gratuite .

Juillet Août s'annoncent et cette tranquillité ne va pas durer...Mais je serai alors sous d'autres latitudes.

Dans mon prochain article, je vous raconterai une première expérience... A bientôt

 

Le grand champ et moi le petit point blanc tout au fond !

Le grand champ et moi le petit point blanc tout au fond !

La crique de sable blanc sous le soleil un jour de brume venant du large

La crique de sable blanc sous le soleil un jour de brume venant du large

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Rédigé par Isabelle Henault

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Publié le 31 Mai 2021

Le hameau de Saint Ours

Le hameau de Saint Ours

Coucou à tous !

Mon séjour auprès de Bruno s’achève et je n’ai pas pu aider à la transhumance car lorsque la météo s’est avérée propice, je n’étais plus disponible.

Mais au mois d’août j’y retourne pour aider à la récolte du miel et la mise en pot en vue de la commercialisation. C’est une autre étape très importante qui nous permet de voir tous nos efforts récompensés.

Je ne manquerai pas de vous faire part de ces moments dans de nouveaux articles.
Je sens qu’une nouvelle passion germe en moi et j’ai bien l’intention de me perfectionner auprès d’autres apiculteurs. En septembre, normalement, je vais dans un rucher des Hautes Pyrénées. J’y aiderai à préparer la période hivernale.

Pour l’occasion, je me suis achetée la tenue complète…

Bon, maintenant place à une autre mission qui va m’amener en Bretagne auprès de la LPO comme l’an dernier. J’espère avoir une météo favorable pour la baignade entre les appels et que la circulation sera assez fluide pour ne pas trop perdre de temps pour récupérer les oiseaux blessés.

A bientôt et merci pour votre fidélité.

 

 

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Rédigé par Isabelle Henault

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Publié le 17 Mai 2021

Aujourd’hui, je vais vous expliquer la vie dans une ruche. Mais il reste encore beaucoup de mystères à élucider sur le comportement des abeilles.

Chaque ruche forme une entité, vivant en symbiose.

3 castes la composent. Sa population peut avoisiner les 60 000 individus  !

Tout d’abord, les abeilles ouvrières :

dans sa courte vie (environ quelques mois selon la période de sa naissance) l’abeille ouvrière va endosser plusieurs casquettes.

Elle sera nettoyeuse, nourrice, magasinière, calfeutreuse, cirière, ventileuse, gardienne, pilote, rappeleuse, bâtisseuse, butineuse. Elle travaille toute sa vie sans relâche.

Puis nous trouvons les faux-bourdons, se sont les mâles qui eux ne piquent pas. Ils ne vivent pas très longtemps non plus et leur rôle est de féconder la Reine en plein vol. (une trentaine de fécondations d'origines différentes en un vol). Après la fécondation ils meurent car leur parties génitales sont arrachées, ceux qui n’ont pu copuler reviennent à la ruche mais ne sont plus acceptés, devenant inutiles ! Sachant qu’ils ne savent pas butiner, ils vont mourir de faim, dure destinée !

La Reine maintenant (qui ne pique pas non plus !) :

à un certain moment, les ouvrières décident de nourrir quelques abeilles avec de la gelée royale et de construire des cellules spéciales, celles-ci abriteront les futures Reines.

Il ne peut y avoir plusieurs Reines vivantes dans une même ruche, une seule survivra au prix d’un dur combat avec les autres au moment de leur naissance et de leur sortie de la cellule royale.

Son rôle, pondre toute sa vie, sortir pour se faire féconder et parfois s’envoler dans la nature pour créer un autre essaim sauvage si l’apiculteur lui en laisse la possibilité.

Elle peut vivre 4 à 5 ans. Au bout de son cycle de vie, elle devient alors une vieille Reine et n’assumant plus correctement son rôle de pondeuse, elle sera tuée par les ouvrières.

En réfléchissant bien ce n’est pas chouette la vie d’abeille et pourtant que de services elles nous rendent. (le miel, la propolis, la gelée royale, le pollen, l’hydromel, les bougies). Sans elles plus de pollinisation donc plus de fruit et légume donc disparition de la vie sur Terre. Il faut les respecter et arrêter de les empoisonner avec les pesticides. Tout agriculteur devrait faire un stage chez un apiculteur avant de se lancer dans ses cultures intensives, je pense.

Bon sur ces réflexions, je vous laisse pour un futur reportage.

 

sur la droite vous pouvez voir 3 cellules royales en forme de haricot.

sur la droite vous pouvez voir 3 cellules royales en forme de haricot.

les trois castes d'abeilles

les trois castes d'abeilles

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Rédigé par Isabelle Henault

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Publié le 13 Mai 2021

En attendant une autre fenêtre de chaleur propice à une transhumance, nous continuons nos tâches dans la miellerie. (l’atelier dans lequel tout le matériel lié au miel est entreposé.)

Généralement, Bruno propose à la vente son miel sur les marchés et les boutiques de produits locaux, dans les auberges et chez les artisans. Malheureusement, à cause du COVID, peu de miel de 2020 a été vendu et il reste stocké dans des citernes au garage.

La maison de l’apiculteur, se situant à un carrefour de randonnées, l’idée nous est venue de fabriquer une pancarte pour attirer les marcheurs qui passeraient devant chez lui dès les restrictions levées.

Je ne me suis pas faite prier pour accomplir ce travail. L’écriture c’est mon domaine !

Mais ce fut malgré tout une expérience nouvelle pour moi car j’allais utiliser une défonceuse pour la première fois.

Voici les différentes étapes de la réalisation.

1- trouver une belle planche

2- écrire le modèle au crayon papier

3- défoncer les lettres et chiffres à la bonne épaisseur

4- passer 3 couches de lin pour protéger le bois et laisser sécher la nuit

5- peindre en blanc le texte

6- repasser le lin et laisser sécher encore 24 heures

la dernière opération consistera à accrocher le panneau mais Bruno s’en chargera un peu plus tard.

Voici donc les photos qui illustre le travail.

Je sais qu’il y a quelques lettres un peu tordues mais pour une première fois...de plus j’avais assez peur de me manquer car toute erreur signifie tout refaire à zéro !

 

 

travail avec la défonceuse
travail avec la défonceuse

travail avec la défonceuse

première étape sans la peinture

première étape sans la peinture

travail terminé

travail terminé

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Rédigé par Isabelle Henault

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Publié le 26 Avril 2021

Le varroa vu au microscope, ah la sale bête !

Le varroa vu au microscope, ah la sale bête !

Le varroa

Nous revoilà dans le Sud sous des températures presque idéales pour ouvrir les ruches sans choc thermique pour les couvains.

Notre tâche est double : dans la nuit pratiquer la transhumance et dans la journée, vérifier les couvains pour voir s’ils ne sont pas infestés par le *varroa.

Le varroa : acarien parasite de la taille d’une tête d’épingle aux pattes à ventouse qui saute sur l’abeille lors du butinage. Il vient s’introduire dans les alvéoles avant qu’elles ne soit refermées et il grignote les larves qui en naissant sont difformes et viennent à mourir.

Pour procéder au repérage des varroas, on pose un petit carré de buvard imprégné d’un produit sur une feuille A4 badigeonnée d’huile alimentaire. Puis on introduit ce papier à l’entrée de la ruche. Au bout de 24h, on vérifie sur la feuille si les varroas morts y sont collés. Si la colonie est infestée, on refait la même opération plusieurs fois jusqu’à ce qu’il disparaisse.

En ce qui concerne la transhumance elle n’a pu se faire car dans les mi-hauteurs de la montagne, la température prévue est toujours trop faible. Peut-être dans une semaine...

Découpe des petits buvards

Découpe des petits buvards

Introduction de la feuille devant la porte d'entrée de la ruche.

Introduction de la feuille devant la porte d'entrée de la ruche.

Les butineuses qui arrivent chargées de leur sac à dos plein de pollen. Ne sont elles pas mignones ?

Les butineuses qui arrivent chargées de leur sac à dos plein de pollen. Ne sont elles pas mignones ?

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Rédigé par Isabelle Henault

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Publié le 20 Avril 2021

Petite devinette.

Ah Ah, je sens que vous voulez tous une de mes bougies tordues !  Hihihi. Donc voici la question. Quelle est l’utilité du seau en fer sans couvercle accroché à l’arrière du fourgon de Bruno ? Les trois premières bonnes réponses seront récompensées. Réponse par sms pour ne pas dévoiler aux autres vos idées. Bonne cogitation. Bisous à vous tous.

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Rédigé par Isabelle Henault

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Publié le 19 Avril 2021

En été, après la récolte du miel, le surplus de cire récupéré sur les cadres peut servir à confectionner des bougies.

Bruno mettant la cire récupérée dans le bac à fondre.

Bruno mettant la cire récupérée dans le bac à fondre.

C’est la méthode par trempage dans un bain de cire bouillante qu’est utilisée par Bruno

Le bac de cire en ébulition.

Le bac de cire en ébulition.

Puis la cire est triée pour en enlever les impuretés.

Ça sent bon !

Ça sent bon !

Ensuite, les supports de trempage fabriqués maison sont plongés une vingtaine de fois dans le liquide  afin que la cire se dépose en formant plusieurs couches sur les mèches tendues.

Ma chandelle n'est pas morte !

Bruno en est au balbutiement de la technique. Notre soucis est de conserver la mèche bien verticale lors du trempage. L’idée de placer un petit lest au bout des mèches nous est venue. Mais les mèches étant assez chères, nous avons essayé un autre procédé pour éviter de faire des nœuds sur le support en bois. Une encoche sur le bois de support dans laquelle la mèche sera coincée permet d’éviter le nœud.

1ère méthode avec les noeuds puis la seconde avec les encoches.
1ère méthode avec les noeuds puis la seconde avec les encoches.

1ère méthode avec les noeuds puis la seconde avec les encoches.

Je vous présente ma première bougie. Elle penche un peu et est un peu consumée mais j'ai eu du mal à résister...

Ma chandelle n'est pas morte !

Le prochain article fera appel à votre perspicacité car c'est d'une question dont il s'agira. Un cadeau pour les trois premières bonnes réponses...

A bientôt.

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Rédigé par Isabelle Henault

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Publié le 16 Avril 2021

Visage bien protégé.

Visage bien protégé.

Les ruches étant dans le Sud pour passer l’hiver, 5h de route nous ont été nécessaires pour nous en occuper. Donc nous avons fait le voyage avec tout le matériel préparé durant la semaine dernière, incluant les tentes et les marmites pour monter un camp de 3 jours.

Préparation du sirop de sucre dans l'atelier. Un des ruchers dans le Sud et notre campement.
Préparation du sirop de sucre dans l'atelier. Un des ruchers dans le Sud et notre campement.
Préparation du sirop de sucre dans l'atelier. Un des ruchers dans le Sud et notre campement.

Préparation du sirop de sucre dans l'atelier. Un des ruchers dans le Sud et notre campement.

Pour s’approcher des abeilles, l’enfumage est indispensable. C’est tout une technique pour fabriquer une fumée blanche, froide et épaisse. Le bon cocktail qu’utilise Bruno est : papier, aiguilles de pins, tiges de lavande compressées, herbe fraîche et un bon pompage. Malgré cela, j’ai reçu ma première injection suivi du rappel une heure plus tard, sur la main protégées avec les gants !

Le plantain frotté associé au vinaigre m’ont permis de soulager la douleur.

les ingrédients pour la recettte du bon fumage. Je pompe. Mon équipement normalement hermétique !
les ingrédients pour la recettte du bon fumage. Je pompe. Mon équipement normalement hermétique !
les ingrédients pour la recettte du bon fumage. Je pompe. Mon équipement normalement hermétique !

les ingrédients pour la recettte du bon fumage. Je pompe. Mon équipement normalement hermétique !

L’objectif de ces 3 jours était de vérifier si les abeilles avaient commencé à former de belles colonies afin de pouvoir prélever des cellules de reine dans les couvains pour les greffer dans des nouvelles ruches. Sachant que deux reines qui naissent et se retrouvent ensemble s’entre-tuent.

Malheureusement, durant ces trois jours les températures n’excédant pas 16 ° les trois quart du travail prévu n’a pu être effectué. Un couvain maintenu à 35° par les ouvrières ne peut supporter le choc thermique lors de l’ouverture de la ruche. Sinon les larves meurent.

Seul le prélèvement a pu se faire mais les futures reines sont mortes de froid pendant la nuit.

Mais nous avons pu nourrir au sirop de sucre les essaims faits 15 jours auparavant sous une météo très chaude.

Cellules royages en forme de cônes allongés. Nourrissage au sirop. Cellules royales avec reine prélevées en formation qui vont mourir de froid...
Cellules royages en forme de cônes allongés. Nourrissage au sirop. Cellules royales avec reine prélevées en formation qui vont mourir de froid...
Cellules royages en forme de cônes allongés. Nourrissage au sirop. Cellules royales avec reine prélevées en formation qui vont mourir de froid...

Cellules royages en forme de cônes allongés. Nourrissage au sirop. Cellules royales avec reine prélevées en formation qui vont mourir de froid...


La transhumance est donc reportée à plus tard ainsi que la greffe des nouvelles cellules royales.

Nous sommes donc remontés un peu déçus et la neige nous accueillait à 1800 mètres.

A bientôt.

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Rédigé par Isabelle Henault

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Publié le 11 Avril 2021

Me voilà donc arrivée dans ce hameau de quatorze âmes. Le van est garé le long de la maison de Bruno . La porte latérale donne sur les montagnes aux sommets enneigés, c’est magnifique. Plumette est toute heureuse de gambader dans la verdurette ou dans la neige !

 

 

 

Face à la montagne en deux versions !
Face à la montagne en deux versions !

Face à la montagne en deux versions !

Je peux bénéficier du courant et brancher un petit chauffage d’appoint qui s’est révélé très efficace les nuits où la température extérieure avoisina les moins douze degrés.

Je prends mon repas de midi avec le groupe et la machine à laver est à ma disposition. Le dimanche je suis la cuisinière et généralement, c'est carry à la réunionnaise dans la cocotte en fonte sur le four à bois, ici c'est la campagne ! Sinon, comme à mon habitude, mes quartiers sont dans le fourgon quand je ne travaille pas.

 

La première semaine s'est donc passée sous un ciel bleu pur et un soleil resplendissant. Mais il fait frais surtout que nous travaillons dehors.

Surprise, ce week-end, il a bien neigé !

Depuis le début de mon séjour, je n’ai pas encore vu une seule abeille…

C’est normal car les ruches se trouvent pour le moment dans le Sud où il fait plus chaud. Il faut préciser que  Bruno utilise des corps de  ruche Langstroth plus légères à manipuler. Au début du printemps il placera des hausses Dadant, celles-ci assez petites afin d'aider les abeilles à maintenir une température constante de 35 degrés au niveau du couvain.

Pour le travail, on ne chôme pas (nous sommes trois bénévoles en plus de Bruno l’apiculteur) .

Nous nous occupons à remettre en état des *hausses qui seront placées plus tard sur les corps de ruches.

*une hausse : boîte en bois sur-élévatrice pour augmenter le volume de la ruche. Une fois le corps de ruche à dix cadres plein, la première hausse à neuf cadres sert à accueillir la reine et sa cour qui vont agrandir le nid à couvain. Dans la seconde hausse à  huit cadres les abeilles stockent le miel sur les cadres qui vont devenir plus épais.

 

Une hausse vide

Une hausse vide

A l’intérieur se trouvent des cadres en bois qu’il faut réparer, gratter, désinfecter à la soude diluée et filer au fil de fer sur deux rangées horizontales. La dernière opération consiste à coller en chauffant une gaufre de cire sur un des fils horizontaux afin que les abeilles continuent d’elles mêmes l’épaississement avec leur propre cire.

un cadre en attente d'être gratté, je cloute, je file, un cadre avec la gaufre collée, une hausse prête.
un cadre en attente d'être gratté, je cloute, je file, un cadre avec la gaufre collée, une hausse prête.
un cadre en attente d'être gratté, je cloute, je file, un cadre avec la gaufre collée, une hausse prête.
un cadre en attente d'être gratté, je cloute, je file, un cadre avec la gaufre collée, une hausse prête.
un cadre en attente d'être gratté, je cloute, je file, un cadre avec la gaufre collée, une hausse prête.

un cadre en attente d'être gratté, je cloute, je file, un cadre avec la gaufre collée, une hausse prête.

Toutes ces réparations prennent énormément de temps. La plupart des apiculteurs pour palier à cette perte de temps, achètent des cadres déjà prêts et jettent les vieux d’une année sur l’autre. Bruno a fait le choix de récupérer les anciens supports et de les réparer. C’est une solution beaucoup plus respectueuse de la nature. Bravo à lui !

J'espère que toutes ces explications assez détaillées ne vous ont pas trop ennuyé mais c'est important pour bien comprendre la vie des abeilles.

La cerise sur le gâteau a été la fabrication artisanale de bougies en cire. Mais cela sera le sujet du prochain article.

 

Le carry de poulet à la réunionnaise cuit dans la cocotte en fonte sur le feu de bois. Miam miam

Le carry de poulet à la réunionnaise cuit dans la cocotte en fonte sur le feu de bois. Miam miam

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Rédigé par Isabelle Henault

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Publié le 4 Avril 2021

LE MONDE DES ABEILLES
LE MONDE DES ABEILLES

Lieu : les Alpes de Haute Provence (le rucher de saint Ours)

L'animal : les abeilles

Période : 2 mois (avril et mai 2021)

Formule : Hébergement, commodités et repas   chez l'apiculteur Bruno. Mais j'ai choisi en grande partie l'option  fourgon pour cette mission.

Après une longue absence à cause de la pandémie et d'une intervention chirurgicale assez importante, me revoilà prête pour une nouvelle mission.

Pour moi, cet univers m'est complètement inconnu. Depuis quelques mois, je me documente en lisant des livres et des articles  qui expliquent la complexité de la vie en société des abeilles. Les tâches à effectuer  dépendront du lieu d'implantation des ruches et  de la période de l'année choisie.

J'arrive donc au printemps, période très active pour les abeilles en général mais du fait que le rucher se situe à 1800m d'altitude, la température  est encore trop basse pour le butinage. Donc l'apiculteur pratique la transhumance c'est à dire que l'hiver arrivant, il transporte ses ruches dans une région plus clémente, ici en l'occurence dans le Var et une fois le printemps arrivé, il va les rechercher pour les placer dans son rucher en altitude.

Demain pour moi et Plumette est le grand départ pour la montagne. Je vous tiendrai informé régulièrement de mes activités. 

A bientôt

 

 

 

 

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Rédigé par Isabelle Henault

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